Entreprendre, créer sa propre activité, travailler pour soi et obtenir le fruit de ses propres efforts, quel bonheur. Jeune, il n’y a rien à perdre, beaucoup à gagner et à apprendre ! Engagez-vous !

Tout cela est vrai, mais je souhaite ici insister davantage sur le coté “moins sympa” de l’entrepreneuriat à partie de zéro, mon “expérience” du tous les jours après six mois de lancement.
La motivation
Les conférenciers et l’ensemble des anciens entrepreneurs vous diront qu’il faudra faire preuve de beaucoup de patience et de
travail, qu’il faudra attendre plusieurs années avant de pouvoir vivre de votre activité… et que vous ne serez jamais au même niveau qu’un salarié à compétences égales.
Je suis d’accord : attendez-vous à des clients (souvent) pourris, du boulot (souvent) pourri… et une rémunération pourrie pendant plusieurs années.
Il faut donc avoir “l’âme du créateur”, qui se soucie moins de son argent que de sa création, une sorte d’artiste quoi !
Le travail et les clients
Le bilan au bout de six mois : un client qui après lui avoir refusé un travail veut m’envoyer un huissier de justice pour me faire du chantage sur 175€, une boite de 150 salariés pour laquelle je réalise une prestation d’un 1j… depuis 6 mois, etc.
Bref, certes, en théorie il faut bien choisir ses clients, mais lorsque l’on commence il faut racler tout ce qui passe, et le boulot c’est quand même moins sympa que dans les films.
Le réseau
“Ce qui est important, c’est le réseau”.
Le “networking”, comme il faut dire pour être branché dans les “évènements networking”. Mais après avoir distribué un bon nombre de cartes de visite et vibré par de belles promesses, on en vient à se dire que ces évènements brassent quand même beaucoup d’air et de rêve mais pas grand chose de concret. Comme dans Cendrillon, chacun se prend pour une star ou un DPG l’espace de la soirée, mais on perd quand même bien son temps.
Il faut bien avouer que l’on trouve de bons clients par recommandation, mais je ne pense pas que dans ces soirées on y trouve grand chose, excepté peut-être des petits fours.
Conclusion
A moins d’avoir un beau capital et de bonnes compétences en gestion d’entreprise, il faut être sur de n’être motivé que par l’aspect de création… à moins d’aimer se faire du mal pour rien, car sachez vous aurez mieux, plus rapidement et plus facilement en tant que salarié.
Il faut également avoir quelques années devant soi, c’est à dire pas de foyer en vue à long terme, un endroit pas cher où loger, et savoir persévérer dans un boulot souvent ingrat.
Alea jacta est ! Voilà, j’espère que vous aurez compris que mon but n’était pas de démotiver les futurs entrepreneurs, mais de parler de ce à quoi ils doivent peut-être s’attendre.

A noter que de tous les éditeurs vantant leurs solutions dans le nuage et des millions d’utilisateurs les utilisant, aucun se semble avoir pour autant trouvé une définition. Voici la définition… qui a été au moins employée deux fois :
La bonne question à se poser pour une entreprise qui souhaite migrer dans le nuage :
Mais on en oublie un autre, spécialement important dans le cadre d’une PME, c’est la connexion à l’Internet. On l’a vu lors des derniers orages de Google Apps, Salesforce, Amazon, etc. : plus d’accès = plus de service. Idem pour la qualité de la ligne : dégradation de la ligne = dégradation des services. Et dans une entreprise, on peut résumer ce constat par : plus d’accès = plus de travail et dégradation de l’accès = dégradation du travail.